« Réindustrialisation » : différence entre les versions
(catégories) |
(Extension énergie) |
||
| (2 versions intermédiaires par le même utilisateur non affichées) | |||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
[[Category:TT_Carte]][[Category:TT_Orange]][[Category:TT_A2]][[Category:TT Mobilité]] | [[Category:TT_Carte]][[Category:TT_Orange]][[Category:TT_A2]][[Category:TT Mobilité]][[Category:TT Énergie]] | ||
=Jouabilité= | |||
{| class="wikitable" | |||
! Lot | |||
! Noire - Problème | |||
! Orange - Soutenabilité faible | |||
! Verte - Soutenabilité forte | |||
|- | |||
|A - Une consommation sans limite | |||
| style="border-style: solid; border-width: 4px; border-color: black" | 2- [[Une production mondialisée]] | |||
| style="border-style: solid; border-width: 4px; border-color: orange"| [[Réindustrialisation]] | |||
| style="border-style: solid; border-width: 4px; border-color: green" | [[Local et circuit court]] | |||
|} | |||
=TT standard= | =TT standard= | ||
| Ligne 7 : | Ligne 20 : | ||
=Extension mobilité du quotidien= | =Extension mobilité du quotidien= | ||
[[File:Tesla_Gigafactory_4_DJI_20230728123435.JPG|thumb|right|300px|Gigafactory à Berlin]] | [[File:Tesla_Gigafactory_4_DJI_20230728123435.JPG|thumb|right|300px|Gigafactory à Berlin]] | ||
La réindustrialisation répond à la fragilité des chaînes mondialisées | La réindustrialisation répond à la fragilité des chaînes mondialisées, à la volonté de réduire les émissions de CO2 liées au transport et à la logistique et au besoin d’emplois dans des régions en déprise économique.<br> | ||
La réindustrialisation relocalise également les inconvénients de l’industrie (externalités négatives). Aussi, ne faudrait-il pas se poser la question du « pour quoi produire » (dans quel but, pour quel besoin) ? | |||
=Extension énergie= | |||
==Réflexions préalables== | |||
La nécessité de se sevrer du pétrole et du gaz d'une manière générale, et russe en particulier, invite les États européens à accroître leur souveraineté énergétique en particulier par le développement des énergies renouvelables. Se pose également la question de la reprise de la filière nucléaire en France. | |||
=Pour approfondir= | =Pour approfondir= | ||
Version actuelle datée du 22 décembre 2025 à 19:45
Jouabilité
| Lot | Noire - Problème | Orange - Soutenabilité faible | Verte - Soutenabilité forte |
|---|---|---|---|
| A - Une consommation sans limite | 2- Une production mondialisée | Réindustrialisation | Local et circuit court |
TT standard
Le rapprochement de la production diminue les transports, les intermédiaires et facilite le contrôle sur les normes sociales et environnementales. Cela limite aussi les positions économiques dominantes.
Extension mobilité du quotidien
La réindustrialisation répond à la fragilité des chaînes mondialisées, à la volonté de réduire les émissions de CO2 liées au transport et à la logistique et au besoin d’emplois dans des régions en déprise économique.
La réindustrialisation relocalise également les inconvénients de l’industrie (externalités négatives). Aussi, ne faudrait-il pas se poser la question du « pour quoi produire » (dans quel but, pour quel besoin) ?
Extension énergie
Réflexions préalables
La nécessité de se sevrer du pétrole et du gaz d'une manière générale, et russe en particulier, invite les États européens à accroître leur souveraineté énergétique en particulier par le développement des énergies renouvelables. Se pose également la question de la reprise de la filière nucléaire en France.
Pour approfondir
Sur la question de la réindustrialisation, on peut se référer aux réflexions de Philippe Bihouix dont les points saillants sont[1][2] :
- La relocalisation semble essentielle pour réduire la dépendance aux chaînes d’approvisionnement mondiales, peu résilientes face à des crises sanitaires, géopolitiques ou climatiques. Ceci doit néanmoins s’accompagner d’une réorganisation de la production à une échelle pertinente, qui n’est pas nécessairement artisanale et locale.
- Veiller à conserver les avantages des économies d’échelle pour une une meilleure efficacité énergétique et matérielle. Cela passe par une mutualisation des savoirs-faire et des moyens de production (optimisation des infrastructures existantes, usines partagées, plateformes logistiques communes, coopération entre territoires…).
- Encourager la standardisation et l’interopérabilité pour limiter la surdiversification et l’écologie industrielle par la réutilisation des déchets d’une industrie comme ressources pour une autre sont des conditions pour une sobriété en ressources.
- Prioriser l’essentiel en concentrant les efforts sur les biens et services essentiels (alimentation, santé, énergie, transports) plutôt que sur des produits superflus ou à faible valeur ajoutée.
- Encourager l’innovation technologique low-tech et sobre, adaptée aux ressources locales, plutôt que la course à la haute technologie énergivore et dépendante de ressources rares.
- Cela ne peut pas s’appliquer à tous les secteurs, certains d’entre nécessitant des chaînes de valeur mondiales (électronique, médicaments...).
Plus ciblé sur les mobilités, le Shift Project consacre un de ses trois axes de transformation de l’industrie automobile au développement et la production en France de véhicules sobres et bas carbone en grande série.[3]
Références
- ↑ voir : l’âge des low‑tech, vers une civilisation techniquement soutenable, éditions du Seuil
- ↑ Article de P. Bihouix sur mythe de la croissance verte à un monde post-croissance partage-le
- ↑ Communiqué sur le rapport final, 2021