Réappropriation, prise en main

De La toile des Techs
Aller à la navigation Aller à la recherche


TT standard

Black bicycle trailer 01.jpg Workbench of a bicycle dealer.jpg


L'implication personnelle physique et intellectuelle incite au remplacement des machines thermiques ou électriques par des objets compréhensibles plus simples et du travail humain ou animal.


La réappropriation modifie le rapport au temps et à la matière : le dispositif retrouve une valeur sentimentale liée à son utilité, à son processus de développement et aux efforts auxquels il est associé.

Extension mobilité du quotidien

Gehzeug.jpg
Red and blue pill.jpg

Déconstruire le système voiture[1] au profit des citoyens. Pour cela, il faut réaménager l’espace et faciliter les alternatives à l’autosolisme pour ainsi laisser de la place à tous les usagers.
Certaines villes ouvrent la voie. Il s’agit de généraliser la tendance, y compris pour les liaisons interurbaines et en milieu rural.

Pour approfondir

Pour le Shift Project, la déconstruction du système voiture doit passer par une action sur l’urbanisme, pour réduire les distances, et sur les règles fiscales, pour inciter l’utilisation de modes de transport décarbonés, tout en rendant moins attractive la voiture en solo.

A Barcelone, la réappropriation de l’espace urbain a été expérimentée par la création de superblocks, c’est à dire des îlots urbains libérés de la quasi-totalité de la circulation automobile.[2]

Selon Dominique Méda, le chantier de réappropriation doit faire relever deux défis[3] :

  • ne pas interdire quelque chose tant que les alternatives n’ont pas été mise en place pour éviter de développer le sentiment de privation de liberté ;
  • réussir à se passer de pétrole, tout électrifier, consommer et produire moins tout en garantissant des revenus décents aux gens (ce qui implique de la redistribution).

Voir aussi

La vitesse généralisée de Illich (« Énergie et équité »)[4][5]

Références